Questionnement

Les comportements, les croyances, les incertitudes de la vie, créent une interrogation fondamentale sur notre présence dans ce monde.

La fragilité de nos existences, l’échéance de cette vie donnée qui nous sera reprise nous amène à une conscience inconfortable et à un questionnement existentiel.

Nos réflexions sur la particularité de nos vies, fait de l’être humain le seul à générer autour de sa fin des rites

Intelligence

Émotionnelle ou rationnelle…..

L’origine des incompréhensions et problèmes de communication entre tous et tributaire de ce choix .

La complexité d’une décision majeur, viens du conflit entre introversion et extraversion, bien qu’il n’y ai aucune corrélation entre eux.

Extravertie est timidité, introversion et expansif sont tout deux possible car nous collectons les informations de façon intuitive.

Prendre nos décisions avec la tête et avez le cœur, synchronisant ainsi le rationnelle et l’émotionnelle.

Possible ??……

La norme

descriptif, ou prescriptif.

Doit on dire que la nature est mauvaise, lors de catastrophe naturelle.

Est ce qu’un animal est mauvais !!

Saurait on accorder une valeur moral à ces exemples?!!

Que l’animal soit féroce et les intempéries catastrophiques restent les seuls valeur.

Nous instituons par ces normes, des principes qui non pas lieu d’être.

La nature humaine étant ce qu’elle est, il nous faut accepter les normes établit par nécessité, pour espérer une société juste .


Covid et vide

La période actuelle favorise cette impression de vide intérieur.

Le tête à tête avec sois même fait peur fait et nous fait déserter notre intériorité.

Combler ce vide, se noyer dans l’affairisme, ou tout autres sortes d’excès, crée une illusion

Sachons profiter du silence, du calme et méditons pour mettre à profit l’opportunité d’aller enfin au dedans et retrouver notre intériorité.

Ahabah

oui, mais lequel ??

Éros, Philia ou Agapè…

Sensuelle voir érotique, c’est le désir du bien.

Amicale ou empathie, c’est la noblesse du cœur.

Tendre, affectueux, c’est le mérite d’être aimé.

Dans l’absolue, le fondement même du sentiment d’aimer,

est une reconnaissance de soi à travers l’attention porter à l’autre.

La question fondamentale qui nous préoccupe est un exercice de liberté.

Admettre qu’à travers le sentiment d’aimer, on ne sais plus qui l’on ai, mais avoir la certitude, enfin!, d’être soit même plus que jamais!!

Le bonheur implique l’écoute de soi pour trouver une cohérence entre ces trois types d’amour.

Renouer avec soi même, s’aimer .

L’encontre

Plus forte que l’idée que l’on s’en fait, elle perturbe notre quotidien, nous obligeant à sortir de nous mêmes.

La rencontre nous nourrit, nous révèle et entraîne des conséquences existentielles.

Parfois délétère, elle reste une ouverture sur l’avenir, sans pour autant être asymétrique.

Mais le partage avec l’autre nous enrichit et nous permet une vision d’ouverture, elle nous réconcilie avec notre humanité.


Détachement fataliste

Conditionné à répondre de manière standardisée aux événements, nous ne pensons plus, ne prenant plus le recul nécessaire, nous permettant d’avoir un sens critique, dirigé par des stimuli sociaux.

Réagissons!!

Ce monde n’est pas une fatalité, nous devons contrer la peur, préserver l’empathie, croire aux autres, sortir de la solitude par un engagement dans le réel, ensemble .

Illusion du moi

Les réseaux qui ce veulent sociaux entraînent une instabilité permanente de l’estime de soi.

Leur versatilité nous ramène à l’anonymat.

L’image de la liberté qu’ils nous font miroiter, laisse à penser d’un moi sans limites.

Jetés dans l’existence par ce leurre, l’inégalité social engendre la défiance et génère des rapports de force, de compétition.

Réapprendre l’autre…, C’est ensemble que nous devons affronter l’absurdité du monde