Confiance

Serait elle tributaire de la distance qui oppose deux êtres.

La baisse distancielle de notre confiance est elle lié à l’éloignement, ne dit on pas,
loin des yeux, loin du cœur…

Donner sa confiance devient donc de plus en plus aléatoire, mais, au delà de nos ancrages traditionnels, nous devons prendre en compte l’effet réversif de la confiance.

Vouloir ce montrer digne de la confiance que l’on nous accorde, nous incite à devoir faire confiance en retour.

Dire ?!!

Tout dire, tout ce dire ?!.

Toute vérité n’étant pas bonne à dire est décider de parler ou ce taire n’est jamais anodin.

Le non dit peux créer un déséquilibre dans une relation, est le mensonge revêt un côté protecteur mais au combien trompeur.

Le silence est il synonyme de bienveillance?!! Ou parler un signe d’authenticité ?.

Survaloriser la vérité, s’interdire tout mensonge, est ce compatible avec le respect dû à l’autre.

Il faut chercher en nous les réponses, le pourquoi d’un excès de vérité ou la fuite du silence

Cheminer dans nos pensées

En ces temps de crise, nous retrouvons par l’intermédiaire de l’isolement social le chemin de nôtre moi intérieur

Les moments difficiles actuels nous guident vers la liberté intérieure, qui seule dépend de nous.

La liberté intérieure n’est accessible que si l’on recentre nos pensées en les laissant s’intégrer dans le détail de notre vie quotidienne

Vivre selon sa propre nature, selon sa nécessité intérieure, avoir le courage d’être soi

La vraie liberté réside t’elle uniquement dans nos pensées?!!

Soi ??

L’estime de :

Reconnaître sa propre valeur au risque de ce surévaluer, un mélange de satisfaction et mécontentement. Un regard sur ses conséquences cognitives, émotionnelles, et comportementales.

La confiance en :

Reconnaître ses propres compétences, agir sans peur d’échouer et sans craindre le regard des autres.

L’affirmation de :

Exprimer ses valeurs et compétences, défendre ses droits.

Chemin personnel

Suivre son intuition.

Penser le monde par soi-même, oublier le regard des autres.

Identifions nos besoins, dépassons nos blocages, exprimons nos sentiments

Etablissons la limite entre confiance en soi et arrogance, et respectons notre intégrité personnelle.

Ne pas craindre notre vulnérabilité, accusons réception de nos émotions et usons de bienveillance envers nous même.

Imposture sociale

La situation actuelle fragilise notre contact aux autres

La peur de l’autre, met en évidence notre propre vulnérabilité.

Nos manquements sont considérés comme étant une faiblesse, alors qu’ils constituent l’essence même de l’homme et de sa dignité à être .

La solitude engendre une souffrance émotionnelle face à cette insécurité.

Ne pas répondre à la demande sociale des autres, par crainte, c’est développer de l’agressivité vers eux, vers soi.

Joie

Paroxystique et inquiétante pour certain , elle n’en reste pas moins une jubilation esthétisante.

Au contraire de l’ataraxie, elle stimule le dynamisme du sentiment et permet de lutter contre l’abattement.

Excessive par sa proximité de l’ivresse, elle doit être un plaisir intégral, liant le corps et l’esprit.

Elle devrai ce partager avec altruisme dans un élan vital de création du bonheur, même éphémère.

Le Piège

Le raisonnement dichotomique, nous condamne aux effets YoYo de nos perceptions émotionnelles et relationnelles.

Il perturbe nos zones de vulnérabilité, entre estime de soi et distorsion cognitive

Poser un regard négatif sur un ensemble, alors que seul, un détail arbitraire à un impact.

Nos émotions ne doivent pas être la cause de doute, évitons la négativité, la défiance qui risquent de nous porter à des jugements, des décisions inappropriées.

Confrérie de la mort

La hantise de la mort, la décrépitude du corps, l’esseulement de la fin, sont des certitudes du pire auquel ont ne peut ce soustraire.

La conscience de devoir affronter l’inexorable conditionne nos vies, cette lucidité sur notre condition humaine et par la même l’inquiétude qui en découle de devoir un jour renoncer aux plaisirs de la vie nous la fait aimer à travers ces moments volés

Les arguties du bonheur ne suffisent pas à effacer le goût de la perte du temps qui s’efface.