Partager

Est ce que la notion de partage donne plus de sens aux moments privilégiés à deux.

L’émotion partagée, à t’elle plus de valeur que l’instant vécu en solitaire…..

Désirer le partage, sentir cette pulsion, cette force, avoir conscience de tendre vers un imaginaire

L’essence même du partage laisse à penser à une notion de couple…

La beauté de l’instant, revalorisée par le regard des deux.

Angoisse du soir

Chaque soir, lorsque la nuit reprend ses droits sur le jour, et que la lune s’identifie au soleil, mes pensées s’assombrissent.

Nul malaise, seul un état d’esprit qui varie au gré de la luminosité.

Kaléidoscope de sentiments, d’angoisses, de regrets, qui vient peupler ces  heures sombres.

Il me tarde que le jour se lève, que la vie reprenne ces droits par l’agitation de ces obligations qui restent un moyen de fuite par excellence.

Leur dernier souffle

Le poids de l’accompagnement, passé à murmurer le réconfort pour cette âme sur le départ.

L’évocation de souvenirs, les promesses d’avenir.

Cette main, dans la mienne, qui s’agite au gré des mots de réconfort.

Ce souffle si court, qui s’enfuit au gré du temps qui passe.

Ce dernier soupir libérateur qui annonce le départ.

Ce sourire apaisant, délivrant qui annonce l’arrivée.

Nous devons apprendre à être sans eux, ou tout simplement différemment.

Parce que notre parcours de vie, sans eux, dévie !!

S’aimer

Le plus grand problème c’est de savoir comment nous allons pouvoir nous aimer nous même

Comment pouvoir s’aimer, sans passer par le regard des autres.

L’image que l’on perçoit de nous à travers le regard des autres, conditionne notre perception à ce sentiment ô combien compliqué.

Savoir s’aimer avec lucidité, s’accepter comme un être humain , imparfait et perfectible.

L’inconnue

Elle m’a souri sans me voir

L’ effluve de son parfum, flotte dans mes pensées

Et mon imaginaire vient combler le vide de mon existence, une synesthésie m’envahie.

Le soleil pointerait son nez, alors que les nuages redoubleraient d’efforts  pour s’imposer dans ce ciel bleu.

D’un pas lourd je commencerais ce chemin qui,  censé me délivrer de mes angoisses nocturnes, me mettrait à l’abri de mes questions existentielles journalières.

Le souffle court, je gravirais ce chemin, comme si elle était au bout à m’attendre, assise sur ce rocher, le sourire moqueur et amoureux.

Elle me manque, cette inconnue qui , un jour peu être, m’accompagnera sur le dernier chemin de mon existence.

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Passé – Présent

Que de souffrance dans cette attente, que d’espoir dans ces jours qui passnte, à attendre une chimère.

Une séparation, pire une déchirure, une partie de soi qui disparaît, alors que cette présence nous paraissait vitale.

Cette douleur lancinante qui chaque jour nous plonge dans les souvenirs et le vide de notre quotidien, justifiant mon acrimonie.

Et soudain cette résurrection dûe au hasard,  une rencontre, un sourire, un regard et l’on se plait à espérer.

La douleur et la souffrance du passé que nous avions ressentie s’anille pour laisser la place à ce présent et aux sentiments naissants.

Elle aurai dû..’’’Elle aurai pu !!!

Comme il me serai agréable de penser à elle avec bonheur et soulagement.

Les souvenirs que je n’ai pas me manquent, et je me réjouis de ceux qui se sont effacés par pudeur, par protection .

Aucune rancoeur, aucune colère, que de la tristesse d’une enfance volé.

L’hédonisme fut ma quête et ma fuite la réponse.

La recherche du bonheur par la somme des plaisirs auprès de toutes celles qui devaient prendre sa place, compenser ses manquements.

Elle aurai dû m’aimer, pour me permettre d’aimer….

Elle aurai pu m’aimer, pour me permettre d’exister.