Je suis triste.

Une douce torpeur m’envahit, l’adagio à corde de Barber exacerbe ma quiétude, ce morceau m’accompagnera jusqu’au crépuscule de ma vie.

Je suis triste…d’une tristesse réconfortante, douce, moelleuse, de cette tristesse qui, remplie de sens, issue de combat intérieur dont on ne sort jamais vainqueur donne accès à une élégie salutaire.

Une chaleureuse solitude, ponctuée d’une douce mélancolie, synesthésie des sens ou acceptation uchronique.

Je suis triste, je suis seul, ….mais je suis

Ataraxie

Comment trouver la tranquillité de l’âme en ces temps incertain.

Le début de cette ligne appartient déjà au passé, et l’avenir sera le point final de cette pensée, mais qu’en est il de l’instant ou mes doigts courent sur ce clavier.

Se concentrer sur l’instant présent, savourer le moment, ne nous laissons pas drosser vers l’inconnue que représente l’après

Accepter le…. maintenant, c’est laisser le (avant) en arrière et ne pas penser au (après)

Donner les clés

Le couple est une aventure. Chacun se dévoile, et l’on doit retrouver la complicité, l’amour, le respect et l’engagement.

Mais, c’est aussi prendre le risque de s’ouvrir à l’autre, évitant l’écueil de la lassitude et permettant de se remettre en question.

Respecter les différences, ne pas vouloir le changer pour préserver notre identité respective .

Ne pas faire preuve d’escapisme , aller de l’avant et lui donner les clés

C’est maintenant!!

L’avez vous vue passer ?? .

En avez vous pleinement profité ??.

L’instant présent, c’est être là , dans cet immédiat qui déjà nous fuit.

Et, cet immédiat nous inquiète, car il est le prémice de ce qui va suivre, le résultat de ce qui à déjà été vécu.

Est ce que, dans notre monde actuel, vivre l’instant présent, serait une manière de perdre son temps!?.

L’instant présent se réfère au passé pour ne pas le reproduire.

Mais en cette période propice à la nostalgie du passé, n’ayant pas l’assurance d’un avenir, l’instant présent ne serait il pas le graal de notre existence.

S’accepter

Savoir qui nous sommes, s’éloigner de la masse et reconnaître nos faiblesses issues d’une éducation trop souvent superficielle.

Le chemin vers soi, semé d’embûches est certes tortueux, mais ô combien salvateur, il nous ouvre les portes de notre propre connaissance.

Tel un funambule, nous marchons sur un fil et devons apprendre l’équilibre.

Quittons nos zones de confort , osons …..osez!!

Identifions nos blessures intérieures, nos failles, pour nous permettre d’évoluer, acceptons notre vulnérabilité.

Divergence cognitive

Penser autrement, ressentir les couleurs, voir les sons…

La différence mentale, n’est en rien un handicap, au contraire, c’est une autre façon de penser, elle restera toujours une richesse.

Mais elle suscite bon nombres d’interrogations, et s’accompagne de bien des maux, elle vulnérabilise et fragilise l’individu.

Trouver un équilibre de vie, ne pas sombrer dans l’immense solitude intérieure

L’humanité n’est elle pas une affaire de regard vers l’autre.

Amour, Désirs

Nous libérer d’une solitude existentielle, acquérir une sécurité affective, trouver la source de cet isolement affectif du nous, par l’accomplissement de nos désirs communs.

Le désir, vecteur d’émotions, de pulsions doit se cultiver par l’érotisme de nos fantasmes, empêchant par l’inattendu et la surprise, son érosion.

L’amour fonctionne dans la sécurité, il nous glisse vers la complaisance et réclame la proximité de l’autre.

Confiscation d’un présent

Notre mode de vie nous oblige à l’accélération.

Cette vitesse a un côté addictif indéniable, elle nous fait sortir du présent et nous donne un sentiment de puissance.

C’est oublier que la prise de conscience de nos émotions présentes est une ascèse et permet la resynchronisation du corps et de l’esprit.

Trouver dans le présent un soulagement, un ancrage pour mettre notre esprit au diapason, en harmonie avec notre corps.

Ne laissons pas nos états d’âme subsumer les situations frustrantes , adoptons la pleine conscience