Lire ou écouter ?!!

La parole nous oblige à l’écoute, oubliant le sens des mots prononcés , on reste attentif à la suite, on imagine la rétorque, faisant de nous des sourds .

Les écrits ont cela de particulier, à savoir que déjà, à la conception des phrases à l’élaboration d’une idée, on prend le temps de la réflexion, dans le choix des mots, la construction du texte, la ponctuation.

Le reflet de notre imaginaire s’exprime par ces mots choisis et nous permet d’apaiser nos craintes, nos doutes en leur donnant vie.

Le lecteur peut prendre le temps de l’analyse, revenant sur un mot, une phrase, s’arrêter sur un paragraphe, cherchant le sens, analysant cette pensée. Espérant ainsi en extraire l’essence.

Sachons lire les mots entendus !!!

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Le Partage

La nuit a chassé le jour et la lune cherche à se faire valoir sous ces nuages qui voilent l’univers dans lequel je me noie.

Le doudouk verse sa plaidoirie sur cette souffrance de l’être solitaire.

Les lumières de la plaine scintillent et accompagnent dans leurs jeux, les bougies qui seules, m’accompagnent dans cette soirée.

Je contemple la plaine et me demande ??

Combien de personnes heureuses derrière ces lumières qui reflètent la vie

Combien d’âmes seules, laissent vagabonder leurs regards au lointain de leur quotidien, s’imaginant une vie.

La tonalité d’une mélodie aiguise notre sensibilité, et induit les larmes qui viennent se mélanger au whisky du soir..

Je l’imagine , là, silencieuse, son visage éclairée par la seule lueur de mon désir, le regard humide de bonheur, partageant ces mélodies qui soudainement deviendraient source de bonheur.

ETRE DEUX

Être deux, oublier la tendance mathématique .

Et faire en sorte que …un et un, font ……UN.

Etre deux et ne faire qu’un..

La communion de deux êtres, complémentaires, opposées, voir antagonistes et malgré tout, ne former qu’une entité…’.le couple!!

Quelle idée saugrenue !!!!. et source de malentendus.

Le couple , par principe représente deux individus, deux consciences, deux points de vue bien souvent opposés.

C’est la construction d’une nouvelle formule à deux, sans vraiment en connaitre le résultat , c’est notre capacité à créer un état hasardeux comblé de chiméres et dont l’issue et plus qu’incertaine.

Contemplation

Admirer la beauté d’un paysage, s’oublier dans cette contemplation

Subite surprise à l’âme où l’on laisse la place à l’imaginaire.

L’humilité nous envahit et l’on s’égare dans nos pensées

Allégresse de l’oubli dans ce moment d’extase.

Moment éphémère, mais qui suspens le temps et arrête

Le cours de notre existence.

Atteindre l’ataraxie, être son maître intérieur, n’obéir qu’à des références personnelles, entrer en symbiose avec la morale universelle.

On ne change pas




Nous aimerions tous pouvoir nous transformer, nous améliorer, oublier les faiblesses qui sont les nôtres et évoluer!’


Mais est ce possible ?? Ne dit on pas communément que l’on ne change pas.
Changer , c’est affronter l’avenir différemment, s’octroyer une nouvelle chance, se lancer dans l’inconnu.


Mais cela relève de l’utopie, car mû  par des mécanismes bien souvent héréditaires et façonnés par notre vécu, l’idée même du changement s’estompe dans un quotidien répétitif.

Les gens ne changent pas….!!

Le mode fatigue

Chaque jour qui passe devrait nous amener à prendre conscience que le monde tel que connu fatigue, et que la fin est proche.

Devons nous adhérer à la collapsologie…??!.

Mais est ce vraiment la fin, nul ne peut le dire.

Toujours est-il que chaque piaillement d’oiseaux, chaque effluve de printemps, chaque reflet sur les montagnes avoisinantes, nous rappellent à la vie.

Nous ne profitons pas assez des instants qui nous sont donnés, nos priorités sont apparemment liées au superficiel, au détriment d’un présent au combien enrichissant.

Pourquoi ne pas se concentrer sur ces instants de bonheur que peuvent être le sourire d’un enfant, le regard usé d’un vieillard.

Nous souffrons d’une vie surfaite, alors que d’autres sentiments complexes devraient peupler nos pensées.

Notre société asservit les idéalistes.

Devons nous attendre de rejoindre les absents pour nous libérer, et être présent !!!.

Le poids de nos existences et ses manquements doivent ils nous étouffer ou au contraire nous inciter à une prise de conscience bénéfique.

Avons-nous encore le courage de vivre nos  désirs ??.

La solitude serait elle une porte de sortie discrète, dans cette vie mouvementée où certains ne se reconnaissent plus.

La vie et son contraire s’ affrontent trop souvent, et, si en apparence nous nous en sortons vainqueurs, les cicatrices qui restent prouvent à elles seules l’intensité des combats intérieurs que se livrent le conscient et l’inconscient.

Et comme après chaque combat la fatigue enveloppe de son linceul le soldat qui risque de se faire entraîner sournoisement par la faucheuse sur le lac de son existence !

Je suis fatigué,

Chemin du passé

De la plus prime enfance, nous sommes conditionnés par les émotions des adultes nous entourant.

leur passé, leurs souffrances, leurs désillusions.

Ce petit être qui n’aspire qu’à grandir ne comprend pas, mais réceptionne ces sentiments qui l’entourent et façonne sa personnalité future.

Ne pas être aimé, ne pas recevoir nous empêche de donner.

Ce besoin d’être pour eux, bafoué par l’indifférence de ces jeunes adultes encore trop enfants et qui ne peuvent, ni ne veulent donner puisqu’ils sont encore dans la recherche de leur propre reconnaissance.

j’ai cherché leur regards, leur reconnaissances, leur amour mais n’ai reçu que …..

Je cherche le chemin me menant vers cette amour de l’autre , cet amour de moi même non pas empathie, mais bien amour, inconditionnel, entier,

Comme j’aimerai pouvoir aimer….

Enfance

Regretter ce que l’on n’a pas connu!!

Comment ressentir ce manque, puisque la nature même du manque est lié à la perte .

Je n’ai rien perdue, puisque je n’ai pas eu !!

Syndrome de paréidolie…

Ou cette illusion du passé, qui m’empêche de distinguer les émotions intellectuelles liées à de vagues souvenirs, à des émotions intuitives .

Je perçois des bribes de souvenirs mais, n’est ce pas simplement une interprétation, au risque d’une erreur émotionnelle.

Az Zahr

Pour certain , il permet de ce déresponsabiliser d’une action, d’une décision.

Admettre l’instant présent comme étant de nature divine et par la même cautionner ce présent et ces conséquences.

Accepter que ce non prévisible, a en fait une relation directe entre nos actions , nos désirs, nos souhaits et leurs interactions involontaires.

La puissance des effets est elle en relation avec la valeur d’une cause ??

Croire au hasard, c’est admettre que la vie se soit arrangée des multitudes de catastrophes naturelles sans tenir compte des lois fondamentales de l’existence

Désir

Le désir n’est il pas l’expression d’un manque

La frustration d’un non abouti.

Ou à l’inverse, les prémices d’une sensation, d’un plaisir à venir.

Non pas comme un manque, mais comme une force à canaliser.

La désillusion ne se cache t’elle pas derrière chaque désir !!!

L’espoir au risque d’être déçu….

La satisfaction au-delà de l’imaginaire

Quelle que soit la manière dont on appréhende le désir, les émotions nous submergeront.