Mon pote Pascal

Je reste seul,

Seul, de cette solitude qui fait mal

Il est parti mon ami, mon contraire.

Antagoniste par excellence, nos vies nous ont réunis à travers une amitié durable

Malheureux je suis ici , j’espère qu’il est enfin arrivé à cette sérénité dont il aspirait

Le passé se glisse insidieusement dans mes pensées , nos discussions, nos rires, cette complicité dans les silences

Pourquoi faut-il qu’il y ai un décalage dans ce partage de vies, laissant la place au vide

Avons nous encore suffisamment de temps, avant de traverser le Styx, pour le perdre

et ne pas profiter des autres

Mon pote, tu est parti, mais au combien encore la

Tu est libre et libéré, je suis heureux pour toi.


Arguties

Croire à l’impossible C’est déjà  donner une valeur à la possibilité que…..

Imaginer que l’impossible devienne possible est impensable !!

Ne pas craindre l’impossible , rend cette impossibilité pensable, et donne à la source de notre inquiétude, le risque que cela ne devienne réalité.

Impossible n’est donc pas impensable et croire que cela est possible n’est pas forcément impensable

L’on ce doit de conserver une petite lueur d’inquiétude, est si un jour l’impossible devient possible .,.,,,,impensable dit vous !??

Créativité

J’ai écris sous l’impulsion de la souffrance.

Ma créativité relevait de mon mal d’être.

Le bien être serait il une somnolence à cette créativité…..

Le bonheur ne nous pousse pas à l’introspection

La souffrance psychique, psychologique alimentent nos émotions et nous ouvrent la porte à l’inspiration.

Est le bonheur, antagoniste au malheur, pourrait il influencer notre créativité ? .!!

Émotions


Les émotions sont toujours porteuses de messages  inconscients.

Elles doivent être entendus et analyser.

Trouver une congruence entre ces émotions et son vécue??

Se reconnaître dans ses émotions, c’est accepter notre sensibilité, voir hypersensibilité.

Les dimensions sensorielle, intellectuelles ou affectives prennent toute leur significations.

Être en arborescence avec notre quotidien nous aide, cela nous donne une puissance émotionnelle.

Cette sensibilité s’avère être un cadeau et nous ouvre la jubilation d’être soi

La Mort

Faut il y penser souvent pour ne plus la craindre….

Ne serait il pas préférable de ne plus y penser pour vivre pleinement….

Compensons la brièveté de nos vies en leur donnant toute l’intensité et la qualité qu’ils nous ai possible.

La finitude de nos vies devrait nous inciter à profiter pleinement de chaque instant de joie et prendre conscience des plaisirs d’amour partagés

Vivre mieux plutôt qui d’y penser.

Renoncer

Simplifions nos pensées, évitons les cogitations inutiles, cessons de ruminer le passé ou d’anticiper fébrilement l’avenir.

Renoncer, c’est éprouver le manque, donc un bouleversement émotionnel qui peut provoquer une sorte de trauma.

L’objet même du renoncement n’a de valeur que celle que l’on lui accorde et toutes douleurs dû à ce renoncement doivent être analysées pensées….pansées.

Renoncer n’est pas synonyme de lâcheté et d’échec, mais revêt une certaine valeur de courage.

Force intérieure

La résistance de l’être demande de l’endurance physique et psychique.

Ne pas ce laisser déborder par ses émotions, gérer ses pulsions, privilégier la réflexion stratégique à l’action.

La confrontation d’un passé ou l’on a subit sans pouvoir riposter, risque de nous couper d’une certaine forme de spontanéité émotionnelle, et développe une certaine combativité.

Ce qui engendre une sensibilité particulière à l’injustice, une tolérance relative à l’autorité mais aussi une hyper activité et agressivité.

Identifier l’origine de son courroux, garder le sens de la réalité, canaliser ses forces et faiblesses, ne pas rester prisonnier du schéma originel.

Chemin sensoriel

Le chemin du cœur, randonnée des émotions retrouvées.

Que de parcours tortueux et difficiles m’ont perdus dans les méandres de cette nature sauvage que sont les idées noires.

La découverte d’un itinéraire sensoriel, me fit découvrir, redécouvrir la douce caresse d’un rayon de soleil, le bonheur d’un pas assuré, la joie d’un paysage serein

Ce chemin qui me mena vers L.