Défiance – 2

Notre société asservie les idéalistes.

La confiance n’est plus de mise, et la défiance deviens la norme

Est ce que l’effet réversif de la confiance nous permet de contrer le climat actuel de défiance.

La paranoïa alimente notre vigilance, et fausse nos relations aux autres.

L’incertitude nous paralyse et seul la confiance, bien que fondée sur l’hypothèse fragile que l’autre respectera ce lien social, nous permet de ne pas tomber dans un individualisme invivable.

Confiance – 1

L’accorder ?? paradoxe et subtilité

La confiance est elle liée à l’éloignement ?!

On craint l’inconnu, et la proximité de l’autre nous permet d’augmenter notre degré affectif.

La complexité des mécanismes de la confiance, l’effet réversible crée une adhésion idéologique.

Le rapport au risque est partagé, accorder sa confiance, c’est aussi la recevoir.

Mais c’est aussi un principe d’incertitude c’est se mettre en état de vulnérabilité, la trahison en étant le revers.

Le risque de s’abandonner à l’autre, lui donner le pouvoir de nous faire du mal.

L’amour est un pacte implicite, la confiance souhaitée de part et d’autre n’est jamais explicitement exprimée.

La dimension émotionnelle dans le couple est un saut dans l’inconnu.

Est s’il ne fallait simplement avoir confiance en soi pour pouvoir faire confiance aux autres ?!.

Axiologie

L’amour, sentiments multiples, bien souvent contradictoires, tel un apeirogon.

Aimer c’est trouver du plaisir à donner du bonheur à l’autre.

L’amour n’est pas un sentiment aveugle, privé de signification, qui serait uniquement l’expression de la force pure de pulsions amoureuses et de leurs finalités.

Les sentiments donnent existence à l’être aimé et par là même a toute sa valeur

Pas seulement une émotion, mais une force, une puissance que l’on puisse dans l’autre.

Eudaimonia

Ou, le bonheur accessible dans sa plus simple expression.

Équilibre émotionnel entre les craintes du passé et l’espoir du futur.

Plaisir de l’âme, et ataraxie, mais aussi du sang et des larmes.

C’est un chemin de croix vers soi-même pour pouvoir trouver l’autre.

Une question de volonté…une obligation relationnelle, l’acceptation de l’autre dans toute sa richesse.

Ubuntu

En cette période difficile de distanciation, créant ainsi et aussi la peur de l’autre, rappelons que nous ne pouvons exister que par l’existence même des autres.

Faire preuve de bienveillance envers les autres, c’est se respecter soi-même .

Une relation d’interdépendance nous lie aux autres, sans pour autant se sentir redevable, soyons conscients que nous sommes aussi l’autre des autres.

Sédentarité obligée

L’horizon pour beaucoup de voyageurs s’est trouvé être l’ environnement de leur quotidien.

Le bonheur du silence des citées urbaines s’est vite transformé en une angoisse sonore, tant le vide dans nos oreilles illustrait le manque des autres.

L’expérience physique du voyage offre une vision autre que le bout de nos souliers.

L’être humain à des origines nomades et le voyage est un antidote à la sédentarité, une question d’hygiene mentale.

Sortir de chez soi, c’est se rendre chez les autres…

Notion de temps

Antagoniste, le proche n’existe que par le lointain.

L’imminence est liée au proche, en opposition au lointain qui reste abstrait en terme de temps.

L’intensité même de nos attentes est variable selon la nature de ceux ci.

Même la minute à venir peut être longue, si c’est pour L’attendre .

La disruption du temps explique mon hypotonie et je reste, tel un lingam immobile dans cette attente de l’autre.