Réalité imprévisible

Le pire n’est jamais sûr, mais notre propension à vouloir nous détruire, fait de nous les seuls êtres vivants conscients que notre avenir n’est pas garanti.

Nous sommes capables. , en un seul geste de gâcher ce que nous avons mis une vie à réaliser

Sans adhérer à la collapsologie, il nous faut garder à l’esprit que le risque existe, mais aussi que nous sommes capables du mieux et que bien que n’ayant aucune garantie sur notre avenir, il nous appartient

Ordalie

Soyons narcissiques, usons d’empathie envers nous même.

Croire que l’on peut aller plus loin, plus vite, au delà de nous même est une sorte d’anéantissement alors qu’il nous faudrait faire preuve d’auto conservation.

Mais cela impliquerait une prise de conscience et d’acceptation de soi, au delà de la peur de l’intimité que cela revêt.

Jugement de valeur ou analyse de l’estime de soi…

Avoir le sentiment de sa propre valeur en prenant le temps pour renouer avec l’autocompassion

La période du sapin

Que le poids du passé semble lourd et génère un état de résistance.

Les traumatismes refoulent le passé, et leur évocation, s’il permet de ce protéger au quotidien, empêche dans le temps de ce reconstruire, de ce construire.

On fonctionne en mode de survie sans vivre pleinement.

Les souvenirs peuvent être agréables ou pas, faut ils encore, qu’il y ai souvenirs !!

Chasse aux émotions

Le solitaire se nourrit de sa solitude mais, pour fuir le risque de l’isolement cherche à la rompre en allant à la chasse aux émotions.

Au solipsisme du sens, le solitaire s’imagine qu’il maîtrise sa solitude mais cela réveille ses peurs et met en exergue une certaine vulnérabilité.

Identifier les valeurs qui nous font défauts, cela permet de trouver un point d’appui et formuler une attention aux autres et peut être …à l’autre !!

Sursaut de désespoir

Une fatigue lancinante s’installe et l’envahit.

La lueur des bougies qui vacillent au gré d’un léger courant, semblent danser et accompagner les notes de musique que diffuse une compilation de musique classique.


Cette même musique, qui au fil des jours de sa souffrance existentielle l’a accompagnée dans les méandres de son esprit torturé de doutes de craintes et dont l’évocation de l’avenir, ressemblait à un voile noir de deuil.

Le bonheur partagé au quotidien lui manque, mais ce bonheur engendre des doutes qu’il ne peut gérer et crée une hypotonie du cœur.

L’élégie de son être la cherche…

L devrait être la ?? .

Paix intérieur

Éclair de beauté face à un sentiment naissant.

Une douceur qui nous envahit et appartient au sacré.

Être heureux,

Serait-ce que le monde se fige dans notre mémoire comme si le bonheur était une valeur universelle.

Les craintes, les doutes, les angoisses sont toutes baignées de confiance et l’avenir semble auréolé d’une lueur sereine.

Les épreuves de la vie développent la sensibilité et la compréhension et permettent la compassion et l’amour de l’autre.

Les mots chassent les maux.

Écrire, libère, soulage, guéri.

Se libérer des ressentiments, frustrations et autres déceptions par l’écriture

Sublimer les expériences tragiques de notre passé par une création littéraire positive.

Et ce relire sans cesse pour assumer l’obligation d’être juste et vrai, sans négation de soi-même.

Le vide , comblé par les mots

Le vide de ce passé inexistant, preuve incontestable du rien

Et puis le manque de ce rien crée un vide existentiel que l’on cherche à combler.

Les mots soudain deviennent résilience.

Écrire instaure une distance émotionnel qui nous permet un récit, dont on a choisi les passages et non pas un résumé traumatisant.

Les vertus des mots sont incontestables, ils nous permettent d’améliorer notre conscience et notre moi profond, ils nous libèrent du stress, luttant contre l’anxiété et nous permettent d’accueillir avec bienveillance nos émotions en les couchant sur papier.

Le diarisme est une forme d’auto développement et répond dans nos vies mouvementées à un réel besoin, il met en évidence la fonction cathartique de l’écriture personnelle.

J’écris!!

Le mal-être vient du refoulement du moment, du déni du passé et engendre la peur, la colère et bien souvent la tristesse.

L’écriture, comme la parole agit comme une extériorisation et nous libère.

S’écrire…c’est s’entraîner mentalement au bien être et être attentif et sensible aux bons moments passés.

Que faire de tous ces maux !!! Car il s’agit bien de chasser les maux, par les mots…