15 Juillet …..

Être en retrait, manquant de la vitalité, de la chaleur des liens sociaux, et de l’absence de tissus affectifs qui donnerai de l’intensité à son existence.

La solitude n’est féconde que si elle est ponctuelle ou sublimée, sinon elle se transforme en isolement et dessèche l’être, le menant à la dépression.

L’audace de bon nombre de ses actions, sa propension à choisir les sentiers non défrichés effraient bien souvent, mais ne sont que le miroir de ses angoisses intérieures.

Une culture familiale peut enclin à la valorisation des sentiments, des événements de vie marquants , développent un triptyque de valeurs négatives t’elle qu’anxiété, tristesse, faiblesse affective.

Pouvoir surmonter ces peurs, oser traverser cet océan d’émotions pour enfin vivre une relation à deux.

Tsunami émotionnel

Il nous fait apprendre à survivre à ce tsunami émotionnel, évitant qu’il ne devienne une crise récurrente d’angoisse.

Ne pas ce laisser gouverner par nos émotions, car elles déforment notre perception du moment.

État limite ou dysrégulation émotionnelle, il nous faut accepter que nos émotions ne sont pas dans la réalité et que nous devons apprendre à les réguler.

Oui mais…entre la prise de conscience intellectuelle du problème et la perception émotionnelle du problème, il,y a un tsunami

État Limite

Un comportement volcanique, excessif, reflétant un état chaotique avec l’autre, écorchés vif, dite vous ?!

Un mélange de psychose, de névrose et un état d’angoisse, d’instabilité permanent qui nous fait marcher sur le fil rouge de la folie.

Les perturbations de notre enfance, voir de notre conception sont généralement les sources de cet état.

Non aimé car non désiré et dont le parent n’a pas su ou pu transmettre ces sentiments, oblige l’enfant à développer des capacités emphatiques et cognitives, créant souvent des troubles addictifs et une dépendance affective.

Lorsque les liens avec Les autres sont tellement douloureux et qu’ils provoquent le rejet et perturbe notre vie social, cela renforce, malheureusement nos failles émotionnelles

Trop, n’est pas assez


Avoir de la difficulté à ce satisfaire de l’instant présent en entretenant ses souvenirs.

Vouloir croire que c’était mieux avant, nous cache la réalité et nous empêche de nous projeter dans l’avenir.

Avoir besoin d’une overdose d’action, une outrance de vie pour oublier notre mal d’être.

L’exubérance de l’action sous-entend une fatigue physique et émotionnelle qui atténue nos angoisses.

Exister par et pour l’autre est s’apercevoir que trop aimer ce n’est pas assez.

Le bon choix

Toute au long de notre vie, nous avons dû faire des choix, avec la difficulté que cela a impliqué parfois.

Comment faire le bon choix, alors que nous ne pouvons nous projeter dans l’avenir.

Cette état de fait nous amène à une fatigue émotionnelle et affecte notre propension à prendre des décisions, nous empêchant de nous détacher de l’immédiateté.

Il nous faut prendre du recul, nous donner les moyens d’analyser nos désirs authentiques, excluant les choix multiples. Cette capacité est d’ordre culturelle, tant la pression du regard des autres nous fige

Ne serait-il pas temps de choisir le meilleur pour nous.

Eudemonisme

Éduquer nos désirs, gérons nos manquements pour nous affranchir de la crainte de ce qui ne dépend pas de nous, pour nous libérer de leur emprise.

Le chemin du bonheur serait il un idéal de raison jamais atteignable, ou réside t’il dans la sagesse d’acceptation et de résignation.

Son attente et sa perpétuelle recherche nous fait oublier de vivre le présent.

Dionysiaque ou apollinien, il nous faut choisir.

L’autre

Cette autre, qui diffère de nous, cet alter ego, cette autre conscience qui nous différencie, mais si proche.

Cette autre, qui provoque notre empathie, parce que nous comprenons ses sentiments, en imaginant être à sa place, les associant aux nôtres ou notre sympathie, liant et partagent nos sentiments avec les siens

L’autre, qui comme nous pense, souffre, aime est notre miroir et nous impose une responsabilité morale envers autrui.

Morale

Serait elle l’apogée des faibles, de leurs faiblesses de ne pouvoir s’affirmer par leur seul volonté, trouvant ainsi un échappatoire à la violence.

Serait elle éthique, par l’étude des principes régissant les hommes.

Serait elle déontologique comme une fin en-soi, un simple devoir d’obéissance à la loi morale.

Serait elle téléologique, dont le bonheur serait le but autour duquel se détermine nos actions pour y accéder

Besoin émotionnel

Émotionnellement affecté ou sensibilité exacerbée.

Notre vécu, face aux effondrements de nos repaires laisse la place à un vécu diffus, une inquiétude latente et un sentiment d’impuissance.

Hypersensibilité ou hyperémotivité ? si le premier et un don, le second est une catastrophe créant confusion, nous faisant perdre nos repaires.

Nos émotions sont aussi des informations, elles incarnent un propos et notre ressenti face à une situation.

Nos émotions sont des concepts abstraits que l’on ne peut cataloguer. Ni bonnes ni mauvaises, elles varient selon la vision que l’on a de la réalité.