Désaribilité du désir !!

En cette période de tension, faut il privilégier la sexualité virtuelle.?

Ayant l’intelligence de nos consciences, le fait d’avoir envie, nous permet aussi de prendre position sur le désir du désir et de son refus .

Transformer son désir en volonté de refus …, avoir la volition et nous permettre cette expérience de la Volonté.

Mais cette liberté de volonté ne s’applique pas qu’à nous et nous oblige à bon escient, à partager avec l’autre ce désir.

Pouvoir ensemble, s’élever au niveau de ce désir nouveau

Sentiments

Est ce la valeur des sentiments qui définit l’intensité de leur effets

Est ce que les sentiments ressentis, préexistent la naissante d’une idylle.

Est ce que la personne matérialise l’intention qui lui a donné existence .

Est ce que, pour s’assurer de l’entière objectivité de nos sentiments, ils faudrait les façonner comme des artefacts .

Est ce que, leur rendre les intentions téléologiques qui les motivent, suppose de leur holoisme.

Bible ou mode d’emploi ??

La bible, dit on, est la parole de Dieu transmise aux hommes pour leur permettre d’accéder au paradis ( ?) au tout au moins à une vie meilleure.

Raccourci sommaire certes et au combien réducteur, mais qui nous permet de tirer un parallèle, je reprends.

La bible étant….un mode d’emploi et comme tous mode d’emploi,  les chapitres se suivent pour nous permettre une meilleure compréhension de l’utilisation de notre vie.

Il va sans dire que si l’on ignore, refuse ou oublie de lire un chapitre, par paresse ou parce que l’on croit savoir, que l’on s’imagine connaître le fonctionnement de notre avenir, bref que l’on pense ne pas avoir besoin de conseils, on risque de commettre des erreurs, dont les conséquences sont parfois définitive

Et bien entendu, le responsable de ses erreurs serait !!!.

L’église impose le célibat aux prêtres en référence à un chapitre pas clairement défini dans le mode d’emploi, pardon dans la bible, et qu’ils devraient respecter, mais alors que dire d’autres chapitres oubliés ou minimisés.

Un aumônier qui bénit les troupes, un prêtre qui baptise de nouveaux canons, cela ne va t’il pas à l’encontre d’un autre chapitre tout aussi clairement défini, qui en utilisant un autre raccourci est : tu ne tueras point.

Pas étonnant que notre monde ne fonctionne plus.

Pourquoi s’inquiéter alors, puisque chacun interprète à sa convenance les chapitres pourtant clairement définis.

Heimathlos

Apatride des sentiments,

Je traînais mon âme dans cette vie sans joie et étais en équilibre entre le passé et l’avenir sur le fil de ce présent qui me pesait

L’analyse d’une vie défaite ou la défaite d’une vie.

Faut il mettre nos doutes, nos errements entre parenthèses pour que nos désirs s’accomplissent.

La transition d’une vie à une autre laisse des séquelles que l’âge alourdit.

Seul dans cette foule, qui, inconsciente des autres, n’imagine pas les tourments qui fragilisent les futurs absents, L était là.

Synchronicités

Comment ne pas croire à ces signes extérieurs qui soudain nous aident dans notre quotidien.

L’hésitation du moment, chassée par le hasard d’une annonce.

Une solution qui apparaît sous les traits d’une affiche.

Une rencontre improbable qui nous oblige à la reflexion

Une décision difficile qui s’impose par la simplicité d’un avis.

Synchronicités, vies multiples, ou occurrence de deux événements qui ne trouvent leur signification que pour celui qui les perçoit.

Ancrage

Nous avons tous, en nous, un havre de paix, un endroit où l’on aimerait se réfugier.

Caché au fond de nous, il représente un refuge émotionnel.

Calme , serein, qu’il soit réel ou imaginaire, il évoque la sécurité, la tranquillité.

On s’y réfugie pour retrouver la force qui nous fait défaut.

Il nous suffit de le rejoindre, physiquement ou dans notre imaginaire et notre corps reçoit les messages sensoriels que provoque cette évocation, pour nous apporter apaisement.

Essentiel – principale ou important

L’essentiel pour bon nombre de personnes, c’est avant tout la préservation de leurs propres intérêts de quelques nature qu’ils soient, en intégrant une dose d’égoïsme, pour ne voir la vie qu’à travers leur propre et unique regard, n’admettant pas ou ignorant la complexité   humaine et par la même la diversification des idées.

Le principal pour eux, en toute logique est la mise en œuvre de tous moyens pouvant leur assurer l’essentiel et cela,  bien souvent au détriment des autres et par conséquent cela limite leur ouverture d’esprit et reste un frein dans le partage d’idées.

Le plus important………pourtant c’est avant tout le respect des autres, indépendamment  de leur idées, classes sociales ou statuts de toute sorte,  le respect de leur personnalité, de leur identité profonde, et surtout de tout ce qui fait la différence . Car c’est cette différence qui génère de nouvelles idées et ainsi nous permet, individuellement, de grandir. 

N’oublions pas que le respect d’autrui, que cela soit à travers la confiance l’honnêteté, la reconnaissance de l’être unique qui est en chacun, nous situe humblement face à notre conscience.

L’Inconnue

Comme les larmes viennent facilement dans ces moments de doute peuplés d’émotions, de pensées, d’images relatant de délicieuses soirées, de longs dialogues évocateurs de complicité, mais aucunement révélateurs de sentiments naissants,

Que ces instants paraissent difficiles, cette lutte contre les sanglots et les larmes, le souffle court, le mouchoir trop sollicité.

Se sentir coupable de ce manque, de cette culpabilité qui ronge l’esprit et qui amène son lot de remords, de regrets.

L’adagio à corde de Barber continue sa complainte et nous amène au plus profond d’un désarroi ravageur.

Se sentir faiblir des sentiments naissants, égoïste de vouloir être à ses côtés, de vouloir la chérir, la protéger, alors que je ne suis encore rien pour elle

Cette ignorance m’affaiblit et je vacille vers ce gouffre que représente mon existence . A quoi sert mon désir d’aimer, si ce n’est pour m’enfermer dans des émotions qui me retiennent prisonnier.

Le bonheur a-t-il un autre visage, et m’est il accessible ??. Je me perds dans cette culpabilité  et me noie dans cet océan de pensées destructives

Comment ai je fais pour survivre à tous ces événements dans mon passé et me sentir défaillir maintenant à l’écoute de cette musique dont les tonalités sont vibrées mon âme.

La nuit a recouvert la plaine et le ciel s’illustre  de ces étoiles. Il me tarde que le jour se lève, que la vie reprenne ses droits par l’agitation des obligations professionnelles, moyens de fuite par excellence.

Le temps passe, les mélodies ce suivent et résonnent dans cette pièce et mon esprit s’apaise. Vais-je pouvoir trouver le sommeil, passer une nuit sans anges, mais sans démons ??

Je laisse là ma feuille, qui au fil de mes pensées retrace mon état d’esprit.

Je suis fatigué, elle me manque, son rire, sa voix et j’imagine le reste.