Contemplation

Admirer la beauté d’un paysage, s’oublier dans cette contemplation

Subite surprise à l’âme ou l’on laisse la place à l’imaginaire.

L’humilité nous envahie et l’on s’égare dans nos pensées

Allégresse de l’oublie dans ce moment d’extase.

Moment éphémère, mais qui suspens le temps et arrête

le cour de notre existence.

Atteindre l’ataraxie, être son maître intérieur, n’obéir qu’à des références personnelles, entrer en symbiose avec la morale universelle.

On ne change pas




Nous aimerions tous pouvoir nous transformer, nous améliorer, oublier les faiblesses qui sont les nôtres et évoluer!’


Mais est ce possible ?? Ne dit on pas communément que l’on ne change pas.
Changer , c’est affronter l’avenir différemment, s’octroyer une nouvelle chance, se lancer dans l’inconnu.


Mais cela relève de l’utopie, car mu  par des mécanismes bien souvent héréditaires et façonnés par notre vécu, l’idée même du changement s’estompe dans un quotidien répétitif.

Les gens ne changent pas….!!

Le mode fatigue

Chaque jour qui passe devrait nous amener à prendre conscience que le monde tel que connu fatigue, et que la fin est approche.

Devons nous adhérer à la collapsologie…??!.

Mais est ce vraiment la fin, nul ne peut le dire.

Toujours est-il que chaque piaillement d’oiseaux, chaque effluve de printemps, chaque reflet sur les montagnes avoisinantes, nous rappellent à la vie.

Nous ne profitons pas assez des instants qui nous sont donnés, nos priorités sont apparemment liées au superficiel, au détriment d’un présent au combien enrichissant.

Pourquoi ne pas se concentrer sur ces instants de bonheur que peuvent être le sourire d’un enfant, le regard usé d’un vieillard.

Nous souffrons d’une vie surfaite, alors que d’autres sentiments complexes devraient peupler nos pensées.

Notre société asservit les idéalistes.

Devons nous attendre de rejoindre les absents pour nous libérer, et être présent !!!.

Le poids de nos existences et ses manquements doivent ils nous étouffer ou au contraire nous inciter à une prise de conscience bénéfique.

Avons-nous encore le courage de vivre nos  désirs ??.

La solitude serait elle une porte de sortie discrète, dans cette vie mouvementée où certains ne ce reconnaissent plus.

La vie et son contraire s’ affrontent trop souvent, et, si en apparence nous nous en sortons vainqueur, les cicatrices qui restent prouvent à elles seules l’intensité des combats intérieurs que se livre le conscient et l’inconscient.

Et comme après chaque combat la fatigue enveloppe de son linceul le soldat qui risque de se faire entraîner sournoisement par la faucheuse sur le lac de son existence !

Je suis fatigué,

Chemin du passé

De la plus prime enfance, nous sommes conditionnés par les émotions des adultes nous entourant.

leur passé, leurs souffrances, leurs désillusions.

Ce petit être qui n’aspire qu’à grandir ne comprend pas, mais réceptionne ces sentiments qui l’entourent et façonne sa personnalité future.

Ne pas être aimé, ne pas recevoir nous empêche de donner.

Ce besoin d’être pour eux, bafoué par l’indifférence de ces jeunes adultes encore trop enfants et qui ne peuvent, ni ne veulent donner puisqu’ils sont encore dans la recherche de leur propre reconnaissance.

j’ai cherché leur regards, leur reconnaissances, leur amour mais n’est reçu que …..

Je cherche le chemin me menant vers cette amour de l’autre , cet amour de moi même non pas empathie, mais bien amour, inconditionnel, entier,

Comme j’aimerai pouvoir aimer….

Enfance

Regretter ce que l’on n’a pas connu!!

Comment ressentir ce manque, puisque la nature même

du manque et lié à la perte .

Je n’ai rien perdue, puisque je n’ai pas eu !!

Syndrome de paréidolie…

Ou cette illusion du passé, qui m’empêche de distinguer les émotions intellectuelles liées à de vagues souvenirs, à des émotions intuitives .

Je perçois des brides de souvenirs mais, n’est ce pas simplement une interprétation, au risque d’une erreur émotionnelle.

Az Zahr

Pour certain , il permet de ce déresponsabiliser d’une action, d’une décision.

Admettre l’instant présent comme étant de nature divine et par la même cautionner ce présent et ces conséquences.

Accepter que ce non prévisible, à en fait une relation direct entre nos actions , nos désirs, nos souhaits et leurs interactions involontaires.

La puissance des effets est elle en relation avec la valeur d’une cause ??

Croire au hasard, c’est admettre que la vie ce soit arranger des multitudes de catastrophes naturelles sans tenir compte des lois fondamentales de l’existence

Désir

Le désir, n’est il pas l’expression d’un manque

La frustration d’un non aboutit

Ou à l’inverse, les prémices d’une sensation, d’un plaisir à venir.

Non pas comme un manque, mais comme une force à canaliser.

La désillusion ne se cache t’elle pas derrière chaque désir !!!

L’espoir au risque d’être déçue….

La satisfaction au delà de l’imaginaire

Quelque soit la manière dont on appréhende le désir, les émotions nous submergerons.

Anges ou Démons

Est ce notre imaginaire, nos angoisses ancestrale, réflexe d’un instinct de survie ou tout simplement eux ??

Etrange sensation que celle de cette présence, ce souffle léger véhiculant une effluve musqué, frissons involontaires…

Et pourtant !!

Combien de situations inexpliquées, de sauvetages inextrémiste.

D’un pas en arrière nous évitant la chute, d’un bruit retenant notre attention et nous obligeant à l’arrêt, permettant ainsi à la vie de continuer.

Une balle, un jour est venue à la rencontre de mon corps…

Ils, elles étaient là… et seul l’appuie tête de mon véhicule en a souffert.

Oui , j’y crois

Essayez…..Courage

Avoir le courage de ses pensées, le courage de ses envies, de ses visions.

Les mettre en pratique est tout aussi important, sinon elles ne seraient que des rêves.

Ne pas craindre l’erreur et l’échec, car c’est à travers eux que l’on progresse.

Alors, il nous faut faire le premier pas, un pas vers l’inconnu, un pas courageux.

Pour nous y aider, modelons notre attitude, forçons nous à ne pas vouloir suivre les chemins connus, aux solutions faciles, à la lâcheté de la passivité.

La réalité de la vie ne se déroule pas toujours de manière linéaire. Soudainement se produisent des situations inattendues, on se trouve alors livré à soi-même et placé dans une impasse.

D’autant plus si nous n’avons jamais eu le courage de nos rêves et anticipé leur action dans un flot de pensées créatives.

Chaque être humain est créatif, mais l’expression de ce potentiel de créativité est souvent refoulée par  un manque de confiance en  soi.

Habituons-nous à penser différemment, à imaginer le contraire d’une situation initiale désirée.

Mettez ce qui est normal dans un rapport de sens opposé, et laisser votre imagination faire le reste. 

Essayez…….Courage… 

Souvenirs

Evoquation du passé.

Penser à ces moments passés, source de tristesse trop souvent.

Leur rappel, toujours source de douleur et de mélancolie.

Les souvenirs heureux de ce passé, aménent des larmes de regrets.

Les souvenirs malheureux quant à eux aménent toujours des larmes de tristesse.

La transition d’une vie vers une autre laisse des séquelles que l’âge alourdit.

Endurer une peine, ressentir un état subi..

Est ce la défaite d’une vie…ou une vie défaite!!!