Les mots chassent les maux.

Écrire, libère, soulage, guérit.

Se libérer des ressentiments, frustrations et autres déceptions par l’écriture

Sublimer les expériences tragiques de notre passé par une création littéraire positive.

Et se relire sans cesse pour assumer l’obligation d’être juste et vrai, sans négation de soi-même.

Le vide , comblé par les mots

Le vide de ce passé inexistant, preuve incontestable du rien

Et puis le manque de ce rien crée un vide existentielle que l’on cherche à combler.

Les mots soudain deviennent résilience.

Écrire instaure une distance émotionnel qui nous permet un récit, dont on a choisi les passages et non pas un résumé traumatisant.

Les vertus des mots sont incontestables, ils nous permettent d’améliorer notre conscience et notre moi profond, ils nous libèrent du stress, luttant contre l’anxiété et nous permettent d’accueillir avec bienveillance nos émotions en les couchant sur papier.

Le diarisme est une forme d’auto développement et répond dans nos vies mouvementées à un réel besoin, il met en évidence la fonction cathartique de l’écriture personnelle.

J’écris!!

Le mal-être vient du refoulement du moment, du déni du passé et engendre la peur, la colère et bien souvent la tristesse.

L’écriture, comme la parole agit comme une extériorisation et nous libère.

S’écrire…c’est s’entraîner mentalement au bien être et être attentif et sensible aux bons moments passés.

Que faire de tous ces maux !!! Car il s’agit bien de chasser les maux, par les mots…

Je suis triste.

Une douce torpeur m’envahit, l’adagio à corde de Barber exacerbe ma quiétude, ce morceau m’accompagnera jusqu’au crépuscule de ma vie.

Je suis triste…d’une tristesse réconfortante, douce, moelleuse, de cette tristesse qui, remplie de sens, issue de combat intérieur dont on ne sort jamais vainqueur donne accès à une élégie salutaire.

Une chaleureuse solitude, ponctuée d’une douce mélancolie, synesthésie des sens ou acceptation uchronique.

Je suis triste, je suis seul, ….mais je suis

Ataraxie

Comment trouver la tranquillité de l’âme en ces temps incertain.

Le début de cette ligne appartient déjà au passé, et l’avenir sera le point final de cette pensée, mais qu’en est il de l’instant ou mes doigts courent sur ce clavier.

Se concentrer sur l’instant présent, savourer le moment, ne nous laissons pas drosser vers l’inconnue que représente l’après

Accepter le…. maintenant, c’est laisser le (avant) en arrière et ne pas penser au (après)

Donner les clés

Le couple est une aventure. Chacun se dévoile, et l’on doit retrouver la complicité, l’amour, le respect et l’engagement.

Mais, c’est aussi prendre le risque de s’ouvrir à l’autre, évitant l’écueil de la lassitude et permettant de se remettre en question.

Respecter les différences, ne pas vouloir le changer pour préserver notre identité respective .

Ne pas faire preuve d’escapisme , aller de l’avant et lui donner les clés

C’est maintenant!!

L’avez vous vue passer ?? .

En avez vous pleinement profité ??.

L’instant présent, c’est être là , dans cet immédiat qui déjà nous fuit.

Et, cet immédiat nous inquiète, car il est le prémice de ce qui va suivre, le résultat de ce qui à déjà été vécu.

Est ce que, dans notre monde actuel, vivre l’instant présent, serait une manière de perdre son temps!?.

L’instant présent se réfère au passé pour ne pas le reproduire.

Mais en cette période propice à la nostalgie du passé, n’ayant pas l’assurance d’un avenir, l’instant présent ne serait il pas le graal de notre existence.

S’accepter

Savoir qui nous sommes, s’éloigner de la masse et reconnaître nos faiblesses issues d’une éducation trop souvent superficielle.

Le chemin vers soi, semé d’embûches est certes tortueux, mais ô combien salvateur, il nous ouvre les portes de notre propre connaissance.

Tel un funambule, nous marchons sur un fil et devons apprendre l’équilibre.

Quittons nos zones de confort , osons …..osez!!

Identifions nos blessures intérieures, nos failles, pour nous permettre d’évoluer, acceptons notre vulnérabilité.