Normalités

Existe-t-elle vraiment ? Les normes imposées nous cataloguent selon nos passions, nos vies, alors qu’elles ne sont qu’une notion statistique désignant la majorité des comportements.

Le trouble qui affecte nos âmes serait dû à notre incapacité à résister à nos passions, peut-on alors parler de névrose…

La normalité serait-elle donc, d’avoir des amis, un travail, une vie sociale…, et pourtant, derrière cette normalité se cache, les angoisses, les désirs inassouvis, les frustrations qui nous ramènent aux dépressions, et symptômes divers.

Il paraît donc impossible de définir une norme, tant nous sommes singulièrement différents.

Nuit d’amour

Le parcours de nos mains sur ce corps oint, dont l’imaginaire avait enflammé nos sens.

Puis la rémanence des caresses voluptueuses qui apaisent notre ardeur.

Le bonheur du plaisir partagé

La douce complainte d’une respiration satisfaite et d’un visage illuminé par le sourire endormi de ce corps rompu

Imagination, tu es si cruelle

Vrai

Fausse idée que de croire que la vérité est vraie.

Le vrai est-il réel parce que contrôlable, alors que l’idée même de la vérité ne trouve pas sa propre définition.

Comment savoir si l’objet de cette vérité est tel que nous le percevons, alors qu’il est tributaire de notre sensibilité et de notre perception.

Les apories de cette vérité nous laissent face au doute, notre jugement du vrai est il conforme et juste.

Rien n’est définitivement vrai, mais seulement provisoirement vrai.

Vérité

Elle ne peut exister que de manière subjective.

Nos perceptions de la chose sont donc sujet à caution, tant la vérité est tributaire de nos connaissances.

Nos jugements ne peuvent être objectifs car cette connaissance est limitée à l’interprétation de l’on en fait.

Nos sens, trahis par notre perception, influencent notre rapport au vrai.

21.05

C.est grâce à l’autre que nous avons connaissances de nous même.

Dans la souffrance, la trahison, l’abandon, L’autre nous impose son dictat, nous obligeant à plier l’échine.

Mais L nous permet la renaissance, comme une nouvelle naissance , dans la douleur mais dans l’espoir d’un renouveau.

Je dirai donc merci de m’imposer cette souffrance, m’ouvrant ainsi les portes de l’espoir nouveau.

Enfant intérieur

Le miroir me renvoie à l’image de cet homme d’âge mûr, alors que mon cœur est d’enfance.

De cette enfance douloureuse qui trop souvent fut enveloppée de solitude et dont les années passées ne l’ont pas amenée à la sérénité qui sied à l’âge

La conscience du profond est le terreau des maladies psychologiques du passé qui nuisent le présent.

L’on apprend ainsi à souffrir en pleine conscience, espérant souffrir moins.

Bonheur, oui mais!!

La réponse est tributaire d’éléments spécifiques à chacun, donc très personnelle.

Qu’est-ce-que le bonheur?

La normalité de ce sentiment n’existe pas, seul, peut être la singularité peu se faire valoir.

Eudémonique serait l’absolu, se basant sur la confiance en l’être humain pour la recherche du bonheur, mais pour cela il nous faudrai libérer notre âme de l’emprise des désirs.

Le bonheur serait-il un idéal jamais atteint

Appréhender le réel

On peut subir des perturbations émotionnelles qui conditionnent notre vie

Le vécu négatif nous oblige bien souvent à subir à contre cœur une ligne de vie autre, et le vivre très mal

Comment trouver l’enthousiasme du renouveau, sans toujours y parvenir jamais complètement.

Le décalage entre le plan intellectuel et affectif crée une contradiction émotionnelle.

Deux moins une égale, absence , vide, solitude .

Mal..Heureux, ou pas Heureux

Le mal d’un être que l’on cherche, parce que confiant en l’avenir commun qui s’ouvre à nous, après des années à errer de solitude en solitude.

Solitude à qui symboliquement l’on donne son nom pour valider cette union tant espéré

Espérer vivre enfin le partage d’un vécu qui s’annonce heureux.

Heureux de pouvoir enfin donner autant que recevoir et effacer ainsi les blessures d’antan qui nous ont tant rendus malheureux

Malheureux de s’apercevoir que le bonheur tant espérée n’est que chimère, que les valeurs qui devaient consolider l’union de deux êtres, ne sont que des termes employés sans conviction aucune et trop souvent bafouées.

Libre conscience

Est-ce-que la conscience est le reflet des représentations de notre quotidien à l’état d’éveil, en opposition à l’inconscience qui serait issue du sommeil.

Ce qui fait de nous des êtres responsables d’où la capacité de jugement intérieur de nos actions

Bonne ou mauvaise, la conscience s’oppose à l’inconscience morale de nos actes

La capacité de penser aux conséquences de nos actes et de nous responsabiliser, nous apporte la certitude de notre existence consciente et ne permet aucune excuse quant à la nature même de nos actions

Mais, est-ce-que la conscience est par nature intentionnelle