La marche, marcher, marchons

Les heures de marche propices à la réflexion, apologie de la lenteur, qui comme un sédatif, annihilent les pensées, les tempèrent , les canalisent et nous permet de relativiser.

Entreprendre une longue marche pour oublier !!

La régularité de nos pas rythme la cadence de nos pensées, les battements de ce cœur meurtri et permet un semblant de sérénité.

Ressentir le vertige de la lenteur et revendiquer le droit à l’errance.

Marcher, pour ne plus penser.

Le silence

Le silence choisit,

Seul son perceptible, le chant des oiseaux.

Le murmure d’un cours d’eau cheminant entre les rochers et dont le clapotis ponctue la mélodie du courant.

La solitude liée au silence , solitude choisie, enfermée dans ce monde interne et silencieux où chaque habitant s’efface pour laisser exister l’autre et s’estompe comme une brume sous l’assaut des premiers rayons, dévoilant ainsi le paysage.

Le chemin

Aux fils de mes pas, les souvenirs m’assaillent

D’autre pas, en un autre lieu, m’avaient amenés sur ce chemin mythique.

Les sentiments antagonistes de l’époque avaient cédées la place à une paix retrouvée et une sérénité au fil des jours s’etait installée.

La fatigue de ces nombreuses heures de marche, dans ces paysages sauvages m’ont permis de compenser la douleur intérieure et de maîtriser mes pensées.

L’important n’est pas le but à atteindre, mais le chemin à parcourir pour l’atteindre….mais que ce chemin est dur..

Cette pente abrupte d’emotions

Cette descente vertigineuse vers l’inconnu

Ces obstacles du quotidien

Nul possibilité de faire marche arrière!!

Nul indicateur sur l’avenir

On se doit d’avancer !!

Jugement…

La condition que revendique un jugement est liée à l’idée que ce jugement soit accepté de tous.

C’est à travers cette supposition que le sens commun de ce jugement prend corps.

La représentation de ce jugement n’est pas toujours liée à la connaissance , mais trop souvent à l’imaginaire.

Appréhender par son désir d’être entendue, celui qui juge tire sa satisfaction du plaisir de l’appréciation portée à ces propos.

L’art de subsumer ces idées dans une vérité imaginaire.

Théorie

Est ce une vision neutre et objective de la réalité ??

Ou au contraire une interprétation de cette réalité…

Je pense qu’il n’y as pas de vérité unique , chacun ayant sa propre vision d’une situation qui va forcément en opposition à celle des autres.

Ces diversités de pensées alimentent les pires phobies et exacerbent les tensions entre individus.

A évoquer des jugements sévères, des idées noirs, on sécrète des inquiétudes.

L’Arbre !!!

Non pas un mot commun dans cette dénomination, mais bien du respect pour lui

Cet arbre, ce chêne bienveillant

Dont l’ombre de son feuillage à bien souvent rafraîchie mes brûlantes pensées.

Dont le tronc généreux, à permis le repos à ce dos endolorie par le poids de mes idées noir.

Dont la présence réconfortante dans cette aube incertaine signifiait le manque de l’autre à mes côtés.

Je puise en lui l’énergie qui me fait défaut, je le vénère, tel le totem de mes espoirs

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