Eudemonisme

Éduquer nos désirs, gérons nos manquements pour nous affranchir de la crainte de ce qui ne dépend pas de nous, pour nous libérer de leur emprise.

Le chemin du bonheur serait il un idéal de raison jamais atteignable, ou réside t’il dans la sagesse d’acceptation et de résignation.

Son attente et sa perpétuelle recherche nous fait oublier de vivre le présent.

Dionysiaque ou apollinien, il nous faut choisir.

Morale

Serait elle l’apogée des faibles, de leurs faiblesses de ne pouvoir s’affirmer par leur seul volonté, trouvant ainsi un échappatoire à la violence.

Serait elle éthique, par l’étude des principes régissant les hommes.

Serait elle déontologique comme une fin en-soi, un simple devoir d’obéissance à la loi morale.

Serait elle téléologique, dont le bonheur serait le but autour duquel se détermine nos actions pour y accéder

Amour – Sexualité – Sensualité

La sexualité nous apporte des sentiments bien antagonistes, elle peut nous transporter de joie ou nous emplir d’amertume, de frustration.

Lorsque la conjonction sentiment et sexualité se retrouve dans l’acte , la notion de bonheur, de plaisir semble décuplée.

Bien que l’espèce humaine ait besoin de copuler pour survivre, elle a inventé l’érotisme, dont la sensualité est issue

Le Passé, passe t’il ??

Trop souvent, il meuble nos pensées, mettant en exergue, tel souvenir, telle odeur, telle joie ou peine.

Mais a t-il forcément une influence négative sur notre présent.

Se tourner vers le passé sans être passéiste, et y trouver un chemin vers l’avenir.

Fort de ces expériences, allons de l’avant.

Serial Killer….l’Humanité ???

Erreur de jugement, ignorance, le mal existe et fait partie de notre imperfection naturelle, alors que depuis notre petite enfance, on nous éduque sur la valeur du bien avec comme support l’histoire des religions et leurs interdits

Mais bien qu’ils clament la tolérance, le respect d’autrui et sanctionnent le meurtre, le vol, le mensonge, leurs références littéraires ne sont que morts, adultères et massacres.

Toutes les religions, législations et traditions valorisent les mêmes valeurs et pointent les mêmes interdits, alors qu’ils sont la base de nos tourments actuels.

Non…ce Oui en puissance

Sans être d’une négativité systématique, le non n’est pas et ne doit pas être une posture d’opposition constante .

L’esprit critique nous permet d’échapper à la servilité et à une obéissance absolue.

Dire non, s’opposer, dans ce monde formaté, révèle de la rébellion, mais ô combien salvateur, bien qu’il réclame du courage, ce non nous identifie.

Dire non, c’est dire oui autrement.

Mélancolique, oui mais!!!

Est ce que la tristesse appartient à la condition humaine?,?.

Notre vie est un kaléidoscope de désespoir relationnel, on vieillit, on décède, on cherche l’amour de façon inextinguible et jamais satisfaisante, on subit la solitude et le manque de l’autre.

Cette avalanche de ressentiments sont ils liés à notre enfance, ou à un présent on ne peut plus angoissant, liant la guerre, une pénurie économique et le risque d’une catastrophe écologique majeure.

La mélancolie, c’est le bonheur d’être triste (Victor Hugo)

Juste Relation

Être capable de définir la bonne attitude entre distance et empathie.

Peut on opposer individualisme et altruisme…alors que prendre soin des autres, c’est aussi prendre soin de soi.

L’intelligence relationnelle ne doit pas être mimétique , mais doit etre envisagée comme une défense de soi même, dans la reconnaissance des autres, entre réflexion et spontanéité.

Trouver l’intelligence relationnelle, prendre du recul en restant proche.