Cours d’eau, cours de pensées

Au fil des pas, un kaléidoscope de pensées s’entrechoquent et m’interpellent sur cette avenir…à venir !!

La solitude nous sied, à travers l’indépendance de nos actes, la liberté de notre temps, le non partage de nos pensées.

Ont cherche l’écho réconfortant du passé tout au long de ces chemins parcourues, mais l’on ne trouve que le silence de cet avenir incertain.

Cette quête, ses doutes ses espoirs, nous enferment dans cette solitude dont on fini par accepter les contraintes et apprécier les avantages.

Tout au long de notre brève passage le long de ce fleuve qu’est notre vie, nous ne voyons que les tourbillons de surface et les vaguelettes, jamais les forts courants   qui en profondeur, façonnent le cours de notre vie.

Faut il mettre nos doutes, nos errements entre parenthèses pour que nos désirs s’accomplissent ???

Admettre l’instant présent comme un don divin, feindre l’étonnement du moment, accepter que ce non prévisible ai en fait une relation direct avec nos désirs, nos souhaits et leur interaction involontaire…..

Aller de l’Avent !!!

Aller de l’avant, oublier le chemin parcouru, pour ne laisser la place qu’aux chemins à venir

Mais le pouvons nous !!

Tétanisé par cet avenir qui s’ouvre devant nous, tellement espérer, tant attendue et qui nous faisait alors vibrer  de tout notre être dans les méandres de ces pensées les plus folles, libéré de toutes contraintes


Et aujourd’hui !!

Ne pouvant faire marche arrière, tel un alpiniste, qui, à force d’avancer, confiant en son parcours, n à pas laisser de place pour le retour.

Le chemin alors emprunté est à sens unique, et la peur s’installe de ne pouvoir atteindre cette avenir, mais est ce la fin du chemin pour autant ?!!

A la suite de ce long périple qu’est une vie , telle un chemin escarpé ou chaque pas  risquent de nous  précipiter dans ce vide que parfois nous ressentons au seing même de notre  corps, la destination ce précise.

Au travers de cette brume qui s’estompe et qui longtemps nous as obstruée la vue, nous obligeant à  des chemins de travers, nous nous retrouvons  au croisement d’un nouveau  chemin, bifurcation existentielle, qui me mènera vers cet avenir inconnu que seront nos  derniers pas.

Au combien bénéfique et riche en paysages, ce périple ne fût t’il pas, étouffé par  un quotidien ou nous nous complaisions. !!

C’est dans l’anonymat de ces chemins, dans les épreuves du parcours que nous prenons pleine  conscience,  qu’il nous faut nous  retrouver, être les seuls bénéficiaires de nos attentions

Kaléidoscope de pensées d’un marcheur solitaire.

Marcher et penser ne peuvent être dissociés.

c’est en marchant que j’existe, que je ressens les choses, que je pense.

je suis un saunterer, un pèlerin en partance pour ailleurs.

je ne peux, ni ne veux revenir….

la moitié d’une promenade , ne consiste t’elle, pas à revenir sur nos pas.

seul, le départ vers l’inconnu est digne d’un pèlerin.

« Soyez vous-même, les autres sont déjà pris. »

— Oscar Wilde.

Cet article est le tout premier que je publie sur mon nouveau blog. Je viens juste de lui donner vie, restez à l’affût pour la suite. Abonnez-vous ci-après pour rester informé des mises à jour.

Marcher, penser

Le fil de mes pensées se joint au fil de l’eau, le long de ce fleuve qui se partage.

Ces heures de marche propices à la réflexion, apologie de la lenteur, qui comme un sédatif, annihilent les pensées, les tempères, les canalisent et nous permet de relativiser.

Entreprendre une longue marche pour oublier.

Cette régularité des pas rythme les battements du coeur et nous permet un semblant de sérénité.

Partir, lâcher prise le temps d’un périple, ne pas penser au retour…..

Comme il est bon de marcher,

Comme il est bon de ne plus penser !!!

Ode au chemin

Pourquoi ses montées si raides

Ces Descentes si caillouteuses

Ces pistes si étroites et ses routes si laides

Pourquoi cette pluie fine qui coule dans mes souliers

Ce Soleil si chaud qui me fait tout oublier

Pourquoi cette brise légère qui ondule les prés

Ce vent violent qui courbe les blés

Pourquoi cette solitude du soir, résumé du jour, solitude du matin.

Pourquoi cette solitude qui n’existent qu’à travers l`existence des autres.

Pourquoi pas

UN CROISEMENT Nouvelle vie, espoir !!!.

Au détour de notre vie, plusieurs chemins s’offrent à nous et le choix n’en est que plus difficile.

 Rien ne nous permet de connaître la nature même de ce nouveau chemin et les éventuelles embûches futures, bien que la destination finale soit commune à chacun.

Seule certitude, quel que soit le chemin emprunté, il nous oblige à une remise en question avec l’espoir d’une amélioration de notre vécu.

Si la vie nous oblige à prendre une nouvelle direction, c’est que celle qui nous a amené à ce croisement ne nous correspond plus, volontairement ou involontairement, ce qui, est en fait le cas le plus fréquent et ce qui rend le choix de la nouvelle direction encore plus difficile.

Mais si nous analysons ces changements dans notre vie, peut- on raisonnablement les définir comme bon ou mauvais.

Imaginer….. Lorsque vous vous trouvez à l’orée d’un nouveau chemin est-ce parce que celui que vous aviez du prendre précédemment était totalement mauvais ?  Certainement pas sinon cela reviendrai à dire que l’ensemble de votre vécu, à chaque nouveau détour du destin a été néfaste, jusqu’à ce nouveau choix.

Et s’il était bon ce choix, comment expliquer, que vous soyez là, de nouveau devant un croisement à vous lamenter sur le sort qui s’acharne sur vous.

Malheureusement ou heureusement les diverses embûches que l’on rencontre tout au long de notre vécu nous permettent d’avancer.

Que cela soit un chemin ou l’autre nous devons accepter qu’indépendamment  du parcours choisi il nous appartient d’être attentif à tous les éléments qui risquent de nous faire trébucher  et, si comme un coureur on manque d’attention, on risque de se fouler la vie et de devoir prendre un nouveau chemin le temps de guérir.

Libre à nous à ce moment-là,  de tirer les conclusions de notre manque d’attention pour nous permettre une prochaine fois, de finir la course.

Voyage Intérieur

Je vol au dessus de ces vies insouciantes qui en bas s’agitent à leur quotidien, sans se douter que dans les airs, des gens passent, dorment, espèrent et angoissent.

Nous sommes imperméables aux vies alentours, un regard superficiel vers eux, et l’on retourne dans notre monde, égoïstement.

Combien de gens autour de moi souffre, de ses tourments qui  perturbent nos vies au point de vouloir que  l’avion tombe…

Je vol,  mais mes réflexions sont bien terre  à terre

La marche en solitaire est vraiment l’expérience de la fragilité, elle exacerbe la sensibilité du marcheur.

Fragilité émotionnelle, tant la marche, par la monotonie des pas,  induit la pensée

et nous oblige à la réflexion.

Fragilité physique, qui permet la rencontre avec les éléments, et la perception de son corps, tel un intensificateur de présence.

Marche Intérieure

Un long parcours à l’intérieur de soi.

Cheminer entre les âges, visiter son passé.

Redécouvrir les paysages qui nous ont servit de terrain de jeux

Ces régions de souffrance,

Ces collines de joie

Ces plaines de pleurs

Lors d’une marche, on prend conscience de l’existence  et la consistance des choses.

L’odeur, la lumière les animaux…la vie.

La solitude du marcheur est  l’expérience de la fragilité du moment.

Il me plait de me fondre dans l’anonymat des sentiers et je  pourrais continuer pour l’éternité, tant je me sens libre.

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Voyage

Étrange sensation que d’être seul dans cet aéroport, véritable kaléidoscope de race, couleur vestimentaires, d’attitudes, fourmilière d’individus qui s’agitent.

Je pars, seul !!

De cette solitude souhaité, que va-t-il en ressortir ?

Me sentir libre, aller à ma guise, ne pas parler, ne pas répondre, laisser mon esprit ce délecter de cette sensation de solitude.

Tel un pèlerin qui au fil du temps qui passe sous ces souliers, appréhende la suite du chemin et laisse vagabonder son esprit dans la construction imaginaire de ce que pourrait être son demain.

Le poids de mon sac, trop chargé d’émotions, de remords, de regrets et des douleurs résultant de ce parcours passé, m’oblige  à courber l’échine mais pas à renoncer à cette quête de l’avenir.

Apologie de la lenteur

Lors d’une marche, on prend conscience de l’existence et de la consistance des choses.

on se sent le maître du monde, mais si petit à la fois…

la monotonie apaisantes de nos pas nous rassure.

On ressens le vertige de la lenteur, marcher est un ralentisseur , une opposition à la vitesse.

il nous faut du courage pour affronter l’anonymat des sentiers , la rupture du quotidien et revendiquer le droit à l’errance.