Le Bonheur, entre qualité et quantité

Une existence, exempte de douleurs et de surcroît riche en jouissances, serai un bonheur absolu.

La morale, définie comme l’ensemble des règles et préceptes s’appliquant à la condition humaine devrait nous faire éprouver ce bonheur, au delà de sa nature essentielle.

Les plaisirs de l’esprit, plus stable, plus sûrs que ceux du corps, nous obligent à reconnaître le fait que certaines espèces de plaisir sont plus précieuses que d’autre.

Est ce qu’un plaisir peut être plus précieux qu’un autre du fait qu’il est plus grand quantitativement, ou au contraire nous sommes fondés à accorder à la jouissance une supériorité qualitative .

Ne serait ce pas, tout simplement qu’il nous faille trouver un compromis entre la recherche d’un bonheur intense, mais durable.

Publié par Tribulations cérébrales d’un Saunterer solitaire

Ne pas chercher pourquoi on marche.... La marche est la réponse.!!!

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